C'est bien que les femmes prennent leur désir en main et ne se mettent pas en position d'attente. Il ne faut pas non plus que ça devienne systématique. C'est vraiment un marronier pour moi : où me positionner ? prendre en charge , ne pas prendre en charge? mener les échanges?
C'est fou le nombre d'homme qui aiment se laisser guider.
:-)
RépondreSupprimerAvoir le cul entre deux chaises.
De mon côté, je n’ai pas l’impression d’avoir une difficulté particulière pour aller vers quelqu’un, ni pour prendre les devants (j’ai envie de le faire ou pas, c’est assez basique), le pire qui peut se passer quand tu vas au-devant des choses, c’est qu’il ne se passe rien (et puis je n’ai pas l’éternité devant moi non plus).
Mais, oui (oui !), comme toute nana, on ne va pas se leurrer, je note très bien l’effort qui est fait par l’autre pour "prendre les choses en charge", c’est une forme d’attention. Cette attention, elle est toujours décisive dans une relation, elle fait la différence.
Elle fait même une très grosse différence.
Tu donnes beaucoup plus à quelqu’un quand tu sens que ton rapport avec la personne a quelque chose d’unique, que tu te sens "privilégiée", choyée. Être choyée… sont bien inconscients ceux qui pensent que c’est un domaine réservé aux rapports amoureux alors qu’il change toute la donne érotiquement.
De mon côté, j’ai souvent l’impression de mener le rythme et non l’échange. Si l’autre sait me suivre dans le bordel que je lui offre -et que je reconnais être un bordel- à le cadrer ou à rebondir dessus, bref à en faire quelque chose et à saisir son propre espace... pour moi, il va forcément se passer un truc cool parce que ce fonctionnement créé chez moi une certaine énergie qui va "rebondir" sur l'autre. Cette énergie, chez chacun, c’est de la matière. Mais c’est aussi une manière de connaître l’autre autrement.
Pour mener l’échange, il me faut vraiment être plus en retrait et sur un terrain d’écoute… Mes mots sont plus ciselés, ce n’est pas forcément un terrain que je privilégie ou prends naturellement parce qu’il me demande beaucoup d’énergie et une attention très particulière, or tu n’as pas (je n’ai pas) forcément envie d’aller sur ce terrain pour quelque chose de très éphémère, mais ce fonctionnement créé un autre type de relation qui s’inscrit -souvent- beaucoup plus sur la durée.
"C'est fou le nombre d'hommes qui aiment se laisser guider."
Et tu trouves que c’est un trait assumé chez eux ? :-)
être choyée oui . on doit tous se choyer , un débordement de choiement ^^ .
RépondreSupprimeret permet d'avoir une énergie à faire des rebonds comme tigrou . ça c'est joyeux! tu as bien raison.
"C'est fou le nombre d'hommes qui aiment se laisser guider."
Et tu trouves que c’est un trait assumé chez eux ? :-)
* non pas vraiment. C'est jamais dans un premier temps d'échange . je le vois souvent arriver en catimini et un peu comme un secret à ne pas dévoiler.
Rire... mon mec vient de lire par-dessus mon épaule et le mot choyer le fait ricaner.
SupprimerAlors je lui demande un synonyme et il me répond "chouchouter". J'employais "choyer" dans le sens noble du terme, je privilégiais une forme non abrutissante justement, bien plus large, et, lui, il me sort "chouchouter".
Chouchouter...
C'est vraiment un mécréant.
Heureusement qu'il me choie bien !
On a peut-être tous besoin d'être "guidé" d'une façon ou d'une autre, c'est juste la forme qui change selon ce qu'on est.
Rire
SupprimerChouchouter ça me fait penser aux chouchous dans les cheveux .
Choyer ça me fait penser à un trésor dont on s'occupe .
Dorloter ? Ça me fait penser à bercer celui là . :) Comme je rêve d'être dans mon lit là , je choisis câliner et bercer .
ZzzzzZz
Mais voilà !
SupprimerFait exprès.
Dorloter, c'est plus infantilisant. Je ne me vois pas utiliser ce terme avec tout le monde. :-)
Cela dit, c'est une vraie question... l'initiative de chacun, son rôle, sa place, le champ d'action que chacun donne, prend et souhaite avoir.