Juste avant de tourner à gauche
Quand je me prépare avant de te rejoindre
Quand je te déteste et que je ne devrais pas lire ce que je lis
Quand tout s'accélère dans nos mouvements
Quand je file en voiture en criant de joie
Quand je danse pour toi
Quand ton doigt frôle l'intérieur de ma cuisse gauche
Quand ton regard se pose sur mon corps sans défense et vulnérable mais totalement généreux de ce qu'il veut donner
Quand tu prends ma main pour la poser sur ton coeur qui bat fort
Quand je suis au bord de la nausée de la douleur d'un amour fini
Quand je vois que l'on pourrait mais que je ne sais pas si cela se fera
Quand je désire de tout mon être avec le sourire au bord des lèvres
"Quand je suis au bord de la nausée de la douleur d'un amour fini"
RépondreSupprimer"Quand je te déteste et que je ne devrais pas lire ce que je lis"
Pour reprendre ce qu'on disait, je ne sais plus quand sur je ne sais plus quoi exactement, j'ai de toute évidence le cerveau saturé -mais comme c'est la première chose qui me vient en tête en lisant tes phrases, je lui fais pleinement confiance pour faire le raccord tout seul- Anaïs Nin écrivait : "Nous ne voyons jamais les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes."
"Quand ton doigt frôle l'intérieur de ma cuisse"
Ah ce que c'est agréable ça...
"Quand ton regard se pose sur mon corps sans défense et vulnérable mais totalement généreux de ce qu'il veut donner"
Ça aussi, ce n'est pas désagréable. :-)
J'ai fait si vite qu'il faudrait allonger encore la liste^^ . J'ai oublié les odeurs et les textures !!!
RépondreSupprimerJe retiens la phrase d'Anaïs Ninn . Je crois que je peux méditer dessus toute une vie comme une position de yoga qu'on peut travailler à l'infini .
Et le son... la voix.
Supprimer(mon talon d'Achille)
oh oui !
SupprimerVoilà... je ne saurais mieux dire.
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