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dimanche 20 avril 2025

Big

 Être à nue dans cette lingerie XL . Débordante,  gironde, trop. Une larme coule que tu rattrapes de regards et de mots. 

4 commentaires:

  1. "Bah alors..."
    (c'était pour voir si j'arrive encore à imiter certains mecs... en même temps, pas trop compliqué. ;D)
    Le regard que nous nous portons ne reflète pas tout ce qu'il y a d'autre (au delà de ne pas non plus refléter ce qui est) et, sans parler de connerie comme l'âme ou la beauté intérieure parce que y'a des limites à certains discours positifs parfois, il y a l'énergie que dégage une personne.
    Bien sûr, ça semble être bullshit et est-ce que je me le dis à moi-même pour autant ? Evidemment que non hein... pourtant, je le vois quotidiennement chez les autres, c'est réel, visible par toutes et tous.
    Et puis t'es sexy comme un cœur toi.
    Des pensées bien girondes (j'utilise les mots anarchiquement si j'veux) pour toi. :-*

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  2. Rhhhhhha j'ai perdu mon commentaire.
    Je retiens l'énergie dans tes mots. Et même si celle ci est parfois tristoune, elle est là. J'ai horreur de lui montrer ça. C'est pas que je veux toujours être badass mais dans ces moments là j'ai du mal à croire à leur message ( et j' ai raison...) . C'est un peu con d'attendre une validation parce qu'à ce moment ce qui me fait mal c'est juste de voir que mon corps m'échappe, que je prends des années. C'est ainsi et c'est factuel. Il faut donc que je deale avec ça et cette angoisse. Qui n'en est pas toujours une mais parfois oui .
    Il m'a apaisé quand même et ça me saoule de le reconnaître. 💫

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    Réponses
    1. Partager des moments de doute, c'est s'extraire de la solitude dans laquelle notre humeur nous plonge. Si tu ne te sens plus entièrement seule, que tu es entendue et sécurisée alors ce que tu ressens est comme fluidifié, dilué. Ta peine diminue parce que d'autres émotions apparaissent et empiètent dessus, tu ne te sens plus écrasée.
      Ce n'est pas con du tout.
      On a pas vraiment besoin de croire l'autre, c'est ne plus être seule face à ce qu'on ressent qui apaise et, même en admettant que l'autre mente pour diverses raisons qui lui appartiennent, il peut aussi le faire parce qu'il tient à toi, sans pour autant accorder la même importance aux choses.
      Mais as-tu vraiment l'impression que ton corps t'échappe ou est-ce qu'il n'est juste pas comme tu aimerais qu'il soit, de la même façon qu'il ne l'était déjà pas à 25 ans ou à 35...
      Il n'y a parfois rien de réellement factuel à ce qu'on ressent (ce n'est pas une douleur ou deux, quelques kilos en plus ou en moins, une peau un peu moins lisse qui fait que notre corps nous échappe) et quand on repart sur des faits, on temporise ce qu'on ressent.
      Oui, le temps passe, c'est une constante.
      Mais il y a un tas de variables autour de ça.
      Et surtout, vieillir n'est pas une rupture avec soi-même.

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    2. Elle est jolie cette dernière phrase . Au delà du fait que ce n est pas une rupture, c est souvent une découverte de soi même. La poursuite du chemin en tout cas .
      Merci de me le rappeler

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