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jeudi 4 juillet 2019

J'aime ce qu'on m'interdit, les plaisirs impolis



Héritage ( 2)

C'est la regarder faire couler le miel sur nos tartines de 16 h . Nous faire gober des œufs crus. Comment pourrais- tu me reprocher ma gourmandise contemporaine?
C'est l'observer si dure, si enfantine, si excentrique et si coincée, si libre et si étriquée. Comment pourrais-tu me reprocher ma folle diversité?
C'est la voir toujours tenir avec une main de fer devant la sensibilité de papa. Elle n'a jamais ouvert la porte. Toujours tenir. Comment pourrais-tu me reprocher ma capacité à partager?
J'amuse mon âme là où tu n'as pas pu le faire. Je sais que tu aurais aimé le faire. 
L'infirmière s'éloigne.


samedi 1 décembre 2018

Se lever de la main droite

5H45, je dors encore. Je me balade dans un appartement bourgeois, la main dans ma petite culotte, le clitoris gonflé. Il prend de l'ampleur au fur et à mesure que je le frotte. Je sens mon excitation très forte au moment où mon réveil sonne. Un peu surprise de constater que je me masturbe au rythme du réveil matin. La journée sera bonne !


mardi 6 mars 2018

Graceland

J'adorerais faire ce genre de projet ici en France. Avec la même honnêteté, simplicité et profondeur. Juste recueillir, sans message derrière. 
Magnifique d'émotions.... 






jeudi 16 avril 2015

Jeudi # 6h

Je suis nue, attachée à un poteau. A chaque bout de mes jambes écartées, des talons noirs, très hauts. Le soleil cogne sur cette place et sur ma peau. 
Le sol est en terre, les gens passent, s'arrêtent, me regardent. 

En travers de ma bouche un légume à forme phallique .
 Un homme me tient en laisse et donne la consigne aux autres hommes de venir me lécher le sexe un à un. 
Je ne bouge pas. Mon ventre est chaud et ces hommes me procurent une onde de choc de plaisir. Mais je garde pour moi ma jouissance et ferme les yeux. 


Le légume est poussé lentement entre les parois de mon sexe. On le sent s'écarter doucement, à très lente allure. A la vue de tout le monde. 

Je me sens bien. 



Ce sont les premières images à mon réveil ce matin. Longtemps mon esprit a vagabondé sur cette place. 
Je regrette tellement de ne pas savoir dessiner pour faire un croquis de cette scène. 

Je me suis caressée à mon grand étonnement.  

jeudi 5 janvier 2012

Je suis un vagin



Le texte suivra dans les prochains jours, pour l'instant ,je ne suis que ça....un vagin !

Vendredi 6 janvier

La robe effectivement vaut le détour . Je l'ai trouvé en tapant "vagin sur pattes " :) car oui je me sentais depuis plusieurs jours un vagin sur pattes. Mais ne voyez pas là une excitation dû à la lecture de vos blogs, à vos photos ...
je ne sais pas pourquoi mon vagin était si présent dans mon corps. Je me sentais vraiment comme cette robe et mes pensées étaient entièrement tournées vers lui ( j'écris au passé car ce matin , ça s'est calmé) mon vagin , petites et grandes lèvres, clitoris, urètre , plis , périnée, utérus...ça s'étendait même jusqu'à l'anus.
Si je vous parle de manière plutôt médicale, c'est que je me demande si cela ne vient pas de mon opération et des nerfs qui ont été touché. Juste après l'opération mon clitoris était très réactif et c'était très agréable mais assez inhabituel car permanent ( un peu fatiguant ^^ ).

Les trois derniers jours ont été fatiguant car cette hyper sensibilité est revenue mais de façon plus désagréable, un peu comme si on me mettait des petites aiguilles ( no comment à ceux qui veulent me faire subir des sévices :p) et cette impression que ce vagin était sensible à tout, au moindre de mes mouvements , frottement de culotte, de jean...J'ai eu alors peur de perdre de la sensibilité et je crois que j'ai passé 3 jours à me toucher pour vérifier que je sentais tout bien ( comme me l'avait montré le chirurgien) et pour le coup si il est rouge aujourd'hui, je sais pourquoi ...

Un peu troublée parce que je balance entre une crise de psychotage intense d'hypercondrie et un réel soucis de nerfs.

Quand mon corps me lâche, je vis souvent une période derrière de " colère" contre lui et de perte de confiance. " tu n'as pas tenu le coup, tu as craqué et je t'en veux!!!" ... Alors que je devrais le cocooner , le réconforter , l'écouter. Je suis dure avec lui et on est un peu en guerre froide tous les deux . Le dialogue est rompu. Pour une fois, et la maturité aidant , je vais faire le premier pas et ravaler mon orgueil.

Je ne sais pas si ce langage vous parle , si vous voyez ce que je veux dire ... Mon corps a changé , il a maigri ( ça c'est une très bonne nouvelle) et la colonne a été touché. Je ne reconnais pas encore mon axe, mon tuteur. Et pour avancer je fais des photos et je redécouvre mes courbes et mes contours.


photo trouvée là